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# Posté le samedi 19 septembre 2009 02:31

Megadave saves the World...again and again...

@++
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# Posté le samedi 19 septembre 2009 02:31

Slayer ou l'art de l'artwork qui va sauver la planète

Slayer ou l'art de l'artwork qui va sauver la planète
Je m'attendais au pire quand Slayer a commencé à parler d'artwork "original" pour "World Painted Blood"...
Et bien c'est encore pire que ça...
L'album sortira en quatre éditions limitées représentant chacune une partie du monde (constituée d'os et de chair pour rester dans l'esprit) et qui formeront une mappemonde complète une fois assemblée (CLIQUEZ ICI POUR LES VOIR).

J'imagine donc qu'il faudra s'amuser à acheter les quatre éditions pour prendre son pied comme jamais, tellement c'est ÉNORME !!...
Ah ah ah
Oh oh oh
Et si en plus vous possédez déjà la barbie Slayer (à ne pas confondre avec la barbie Turic, sa cousine), il n'y a plus de limite à l'amusement.

A part ça, l'album sort toujours le 2 novembre si ça intéresse toujours quelqu'un.

@++

# Posté le samedi 19 septembre 2009 02:09

NOFX - Wolves In Wolves' Clothing

NOFX  - Wolves In Wolves’ Clothing
Que faut il penser de NOFX à l'heure actuelle ?
Quand ils étaient jeunes, et forcément cons, ils faisaient de la musique débile mais très marrante et intéressante. Maintenant qu'ils sont vieux, et fous pour le coup, et qu'ils se sont pris pour les Thierry La Fronde américain en espérant renverser l'Establishement, ils nous font des albums politisés encore potables.
Avec « Wolves In Wolves Clothing » ils retombent en enfance et nous sortent un album plus que médiocre, par rapport à ce qu'ils font habituellement, mais par rapport au standard Punkrock, ça peut aller. Il y a bien de ci de là quelques chansons intéressantes comme « Leaving JesusLand », mais dans l'ensemble cet opus n'est pas celui à écouter pour découvrir NOFX. On y retrouve plusieurs ambiance de NOFX selon les époques, et même quelques titres à la Guttermouth.
L'album sera tout de même à avoir pour les fans.

Tout le Punkrock chez vous en 48 heures, visitez mes boutiques sur :

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Still cyco
@++

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 02:03

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 18:46

Seether - Careless Whisper

Pour ma Tétèle à moi...
J'espère que cette version, de Seether, que j'adore t'aidera à passer une bonne, une très bonne journée.

@++

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 18:07

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 18:32

Le Musicien du Mois - MattRach

MattRach, de son vrai nom Mathieu Rachmajda, est un jeune guitariste français, originaire de la région de Gommegnies, dans le Nord.

Il s'est fait connaître sur le Web grâce à des vidéos de lui interprétant ses propres compositions ou ses reprises, qui ont eu un énorme succès.
Sur YouTube, sa chaîne, avec 30 millions de visites, est celle qui détient le plus d'abonnés en France.
C'est dire si ce gars là est prometteur.

Le père de Mathieu lui offre sa première guitare à huit ans. Depuis, il ne s'en est jamais séparé.

Il joue la plupart du temps sur des Fender Stratocaster, Telecaster et, pour les chansons acoustiques, utilise une Fender Stratacoustic. Sur cette vidéo, vous aurez bien évidemment reconnu la JS Ibanez.

Ses premières inspirations sont Led Zeppelin, Guns N' Roses et Oasis. Que du bon en fait.

Un jour de juillet 2006, alors âgé de quinze ans, il interprète avec sa guitare, accompagnée d'une batterie et d'une basse, Canon Rock de JerryC en se filmant dans sa chambre, puis transmet la vidéo sur YouTube sous le pseudonyme de MattRach.
A sa grande surprise, c'est un véritable succès alors qu'il ne s'y attendait pas du tout.

« Au début c'était pour le fun. Et puis c'est monté petit à petit à petit. Je ne m'attendais pas du tout à cela. Aujourd'hui, j'aimerais en faire mon métier et cherche une maison de disques qui pourrait me produire »

Depuis, MattRach est sponsorisé par Fender. Ses morceaux sont en vente en téléchargement légal sur iTunes.

MattRach affirme que ses titres favoris sont Sweet Child O' Mine, Purple Haze, Child In Time, Communication Breakdown et Sweet Home Alabama.
Un peu comme moi en fait.

Avec une soixantaine de vidéos postées sur YouTube, il s'est fait connaître très rapidement. Il est 57ème au rang mondial des vidéos les plus regardées, et au 8e rang des chaines les plus visitées du célèbre site de partage de vidéos.

Son premier concert à la Scène Bastille de Paris le 28 février 2009 fut complet, ce qui démontre le succès grandissant obtenu sur Internet par l'artiste.

Go west young man, go west !!!


@++
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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 18:31

Faith No More - The Real Thing

Faith No More - The Real Thing
Il y a de cela à peine quelques semaines, un poooôôôooote du boulot âgé d'une vingtaine d'années et qui vénère System of a Down, m'affirme que ce groupe a révolutionné le Rock en général et le Métal en particulier.
Qu'il n'avait nul autre pareil dans le paysage audio-chevelu actuel, et que les prouesses vocales du front-man étaient sans concurrence aucune...

Ouaip !!!

T'as quel âge déjà ???
Patton, ça te dit quelque chose, non, pas le film non...putain, j'ai toute ta culture musicale à faire à c'que j'voie...
Alors, commençons...


1989

Difficile de décrire le choc que représente pour moi l'avènement de Faith No More sur la scène Rock. Deux ans avant l'ouragan Grunge, le groupe de San Francisco a révolutionné, à lui seul, un pan entier de la musique qui nous réunit tous.
Pourtant, l'affaire ne semblait sûrement pas gagnée d'avance.
Nul n'avait pris réellement au sérieux, à l'exception de ses membres, ce petit groupe alternatif Californien. Alors que d'autres, à l'instar des Red Hot Chili Peppers, gagnaient peu à peu en notoriété à force de concerts, Faith No More stagnait dans les fin fonds de l'underground ; ses premiers disques ne connaissant virtuellement aucun succès. Le chanteur Chuck Mosley sut, quant à lui, stabiliser temporairement une formation terriblement fragile, qui avait même vu passer Courtney Love (et oui, LA Courtney Love) durant quelques mois. Mais alors que le groupe prépare son troisième album, le comportement de Mosley devient insupportable, et le chanteur est remercié sans ménagement par ses camarades.

WE CARE A LOT...
poum poum poum...poum poum...poum poum poum...
L'épineuse question du remplacement est réglée d'une manière peu commune, entrée depuis dans la légende : Faith No More découvre une démo d'un petit groupe expérimental de Californie du nord, Mr. Bungle, et est immédiatement subjugué par la voix du chanteur. Une voix polyvalente, à l'ampleur indépassable, tour à tour furieuse et moqueuse. Faith No More demande alors à Mike Patton de les rejoindre. L'homme accepte de suite, écrit l'ensemble des paroles de l'album en un temps record et les enregistre dans la foulée.
La légende est en marche...

L'arrivée de "The Real Thing" sur la scène alternative américaine ne peut être comparée qu'à la parution de "Blood Sugar Sex Magic" des RHCP ou de "Surfer Rosa" des Pixies ; du jour au lendemain, le paysage musical semblait changé.
Révolutionné.
Ce skeud débute comme un coup de tonnerre, sonne comme un manifeste, original et avangardiste tout en se révélant accrocheur à l'extrême. Nul ne peut dire d'où proviennent précisément ces chansons, qui semblent fusionner des styles opposés sans perdre en pouvoir de séduction. Les guitares ancrent chaque titre dans le Heavy Metal, la basse gronde de manière funky, le tout sous des mélodies au clavier que ne renieraient pas les ténors de la new wave.
Alors que le premier titre de l'album plaçait l'auditeur dans un terrain inconnu, "Epic" le propulse dans une autre galaxie, aussi brillante en termes d'originalité que d'inspiration. Single suprême, chef-d'œuvre inégalé, rares sont les mots pouvant qualifier ce titre, fusionnant couplets rappés et refrains ironiquement lyriques. Dès lors, plus rien ne peut retarder l'envol de l'album vers des sommets de beauté bizarre. Kaléidoscope de sentiments contradictoires, le skeud ne respecte que sa propre fantaisie, avec une réussite si incroyable qu'elle en devient surréaliste. Le groupe semble avoir assimilé à sa manière trente ans de musique populaire, en donnant ainsi sa propre relecture.

Extrêmement dynamique, "The Real Thing" sait aussi se montrer nuancé lorsque le moment s'y prête. Ainsi, "Zombie Eaters" subvertit la notion même de ballade, tandis que "Surprise ! You're Dead !" métamorphose le Thrash Metal jusqu'à le rendre méconnaissable. Tantôt linéaire, tantôt progressive, l'œuvre présente un nombre incalculable de facettes, chacune brillant de mille feux. Tout semble à la portée du groupe, comme le prouve la reprise de" War Pigs", restituée avec une élégance sans pareille, sans grandes modifications par rapport à l'original.

Et, au milieu du tourbillon étouffant des instruments, se tient Mike Patton.
Seul.

Si belle soit-elle, la musique semble parfois avoir des difficultés à rivaliser avec le charisme de Patton. Toujours sur la brèche, jamais en défaut, l'homme piaille, hurle, gargouille, déblatère, susurre de terrifiantes insanités avec un aplomb hors du commun, proche du génie. Lorsque de tels talents se conjuguent à une inspiration stupéfiante, le résultat ne peut être qu'un chef-d'œuvre. Et c'est exactement ce qu'est "The Real Thing". Entre beauté surhumaine et laideur langoureuse, cet album marque le premier chef-d'œuvre d'une carrière tumultueuse.

Mais, ça, c'est une autre histoire...

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Still cyco
@++

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 17:55