Custom Harley ... by David

Encore un petit tour dans le monde de David...mon poooôôôooote...qui cherche à vendre sa Ford Mondeo...
Au cas ou, vous savez, si je peux aider, après tout...

Les custom choppers...

Voici une petite sélection.
"Un jour elle sera mienne"

@ ++

# Posté le lundi 15 septembre 2008 16:35

Soulfy...pour David

Bien sur que je connais...mais ce clip et ce morceau sont excellents.

Soulfy c'est Max Cavalera
Max Cavalera, c'est Soufly


Max Cavalera, ou Massimilio Antonio Cavalera de son vrai nom est né à Belo Horizonte au Brazilou le 4 août 1969.
Il débute à la guitare et au chant avec Sepultura (dont il est l'un des fondateurs) qu'il quitte fin 1996, après une dispute avec son frère Igor Cavalera, batteur du groupe. Après un passage dans le groupe Nailbomb qu'il avait fondé en 1994 en parallèle de Sepultura, il crée Soulfly en 1997, groupe très "tribal" proche de l'album Roots de Sepultura.
Max recrute rapidement des musiciens pour son nouveau combo.
Cette période est assez troublée pour Max, avec la mort de Dana Wells, son meilleur ami, décédé dans des circonstances encore inconnues (meurtre ? accident ? intoxication alimentaire ?). De plus il ne s'est toujours pas remis de la mort de son père, ni tout à fait de la séparation de Sepultura. Toutes ces choses vont donner l'album Soulfly, aussi surnommé "The Crazy Soulfly Album". Il est produit par Ross Robinson (producteur de Sepultura mais aussi de KoЯn, Slipknot, Machine Head, Limp Bizkit). Différents amis de Max participent à cet album.
En 2007, alors que son frère Igor Cavalera quitte à son tour Sepultura, les deux frères se retrouvent pour enregistrer un album. Restant un moment sans nom, le projet se nommera finalement Inflikted puis Cavalera Conspiracy. Sorti en mars 2008, cet album fait l'objet d'une collaboration avec Joe Duplantier (chanteur et guitariste de Gojira) à la basse.

Le Brésil, pays très important aux yeux de Max. Il est d'ailleurs rare de ne pas le voir en concert avec un maillot de l'équipe nationale ou sa guitare aux couleurs de ce même pays.

Profitez donc de ce clip et salut à toi David...une fois...

UNLEASH

@ ++

# Posté le lundi 15 septembre 2008 16:32

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 14:58

Harley...Total Respect

Ok, c'est pas très moral...mais...c'est assez drôle, non ?
Le retour des cow-boyz...

@ plus plus
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 15 septembre 2008 15:51

Le Produit de la Semaine - Sum 41 - All killer no Filler

Le punk rock est international et il nous le démontre encore aujourd'hui avec Sum 41, groupe de la "nouvelle génération" formé en 1996 à Ajax au Canada. Nos 4 garçons conservent cependant le comportement des anciens : une attitude bien à l'arrache à base de conneries à l'image de leurs 2 clips (Makes no difference et Fat lip du dernier album) constitués de montages de délires assemblés ou encore de leurs pochettes d'albums...Leur comportement puéril poussé à l'extrême commence même à leur poser des problèmes maintenant que nos chers amis puritains canadiens commencent à se réveiller avec le succès du groupe...
c'est sur qu'entre eux et Céline Dion...y'a de la marge...

2001, année où le raz de marée Sum 41 déferle avec le single "Fat Lip". Considéré par beaucoup comme le premier véritable album du groupe (ce qui est inexact, puisque Half Hour of Power, malgré sa courte durée, est un album à part entière), All Killer No Filler est un peu le Enema Of The State des canadiens : album du succès, qui les a fait découvrir au public, notamment grâce à des tubes radios ("Fat Lip", "Motivation"), c'est surtout le disque de 4 ados qui ne cherchent que le fun, le sk8 et la musique...

Pour ceux qui l'auraient oublié, Sum 41 s'est fait connaitre grâce au tube "In Too Deep". Avec ses 3 minutes 30 (soit près de 1/10ème de l'album), c'est l'un des morceaux les plus longs de All Killer No Filler. C'est aussi le parfait exemple de la formule du quatuor sur All Killer No Filler : chansons relativement courtes, refrains enjôleurs et faciles à mémoriser, un court solo pour jouer du Air Guitar, ... Et cette alchimie se retrouve sur la quasi-totalité des morceaux, de "Nothing On My Back" à "Heart Attack", et ce ,même si le groupe ose quelques excursions musicales ("Fat Lip" et son chant très rap, pouvant facilement faire penser à un Beastie Boys, réitéré sur "It's What We're All About", de la bande originale de SpiderMan, le très heavy "Pain For Pleasure", au clip digne des meilleurs moments des années 80.

Pourtant, au-delà de son statut de groupe à teenagers, Sum 41 est autre chose qu'un produit marketing vendu en boucle par les chaines de télé et les radios. Loin des blagues potaches ou très « pipi-caca » de leurs ainés de Blink-182, les 4 garçons parlent de problèmes de leur génération : paroles rebelles d'ados en pleine révolte sur "Fat Lip", le manque de motivation sur "Motivation", la rupture sur "Crazy Amanda Bunkface". Au-delà du concept diffusé au travers des clips et autres moyens promotionnels, All Killer No Filler est un des albums phares d'une vague musicale, aussi bien musicalement qu'historiquement. On peut qualifier le groupe (ou l'album) de commercial, de vendu, ou même de phénomène de mode, on ne peut renier sa qualité musicale. Une intro sur "Heart Attack" très largement inspirée d'un "What's My Age Again", la montée en puissance avec ce « I Know What I Want » sur "Rhythms" ou encore le très rapide "Never Wake Up". All Killer No Filler déborde d'éléments, de passages ayant presque hissé cet album au statut de culte comme Punk In Drublic de Nofx ou Enema Of The State de Blink-182, par son ouverture à un style musical pour un large public.

All Killer No Filler n'est sans doute pas le meilleur album de Sum 41, loin derrière Half Hour Of Power ou Does This Look Infected ?. Pourtant, malgré ce côté pop-punk ado, c'est aussi un bon disque, avec ses mélodies entrainantes, ses refrains faciles à mémoriser et ses quelques influences recrachées (Judas Priest et Iron Maiden sur "Pain For Pleasure" par exemple). Reléguer All Killer No Filler au statut d'album calibré radio serait réducteur, même si cette facette de l'album se fait ressentir sur la plupart des morceaux. Pourtant, c'est aussi un disque qui respire le fun des teenagers de Sum 41, avec des relents de maturité, impression confirmée par le très bon Does This Look Infected ?.

Désolé Joy, mais le Punk rock c'est aussi ça...et putain c'que c'est bon...

@++
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 15 septembre 2008 00:10

Modifié le lundi 15 septembre 2008 15:46

Mon dernier arrivage - Fear of the Dark

Au cours de mes ballades thématiques, j'ai dégoter quelques albums pour mes boutiques d'occas. Dont le légendaire "Fear of the Dark" de Maiden.

1992

Après un disque moyen et fade comme le "No prayer for the dying" il n'était pas bien difficile pour mes anglais préférés de redresser la barre... C'est chose faite, et avec ce neuvième album dont la pochette n'est pas, pour la première fois, l'½uvre de Derek Riggs.
Pourtant c'est l'une des plus impressionnantes et magnifiques.
Faut il y voir une volonté de changement ? Un nouveau départ après plus de 15 ans de carrière ? En tout cas une chose est sûre : le groupe a parfaitement digéré l'intégration du "fou-fou de service" Janick Gers, et la symbiose entre les différents musiciens n'en est que plus éclatante. Si l'on ne retrouve toutefois pas les accélérations et les grandes envolées d'autrefois, la musique du groupe reste des plus plaisantes. Au niveau des compositions, Harris est ici sérieusement concurencé par une paire Dickinson / Gers particulièrement inspirée qui nous pond les sympathiques "Be quick or be dead", "Fear is the key", et enfin "Wasting love". Mais de cette livrée on retiendra prioritairement l'excellent "Afraid to shoot strangers" et le ténébreux "Fear of the dark", qui sont à mon avis les deux plus belles et plus puissantes pièces de l'album.
On notera d'ailleurs que "Fear of the dark" est le dernier skeud studio avec Dickinson "première époque". Ce dernier claquera la porte à la fin de la tournée qui suit la sortie de l'album. Il sera remplacé par Blaze Bayley pour un intermède de deux albums 'ouf !)...

"Fear of the dark" est un très très bon Iron Maiden, que je classerai dans le top 5, mais bizarrement, aujourd'hui, au moment de le chroniquer, je dois dire que je le trouve un tout petit peu moins séduisant qu'il y a quelques années. Est-ce le disque qui a tendance à mal vieillir, ou moi qui ait changé ? Mystère...
Peut-être comme l'a dit un jour Gene Simmons "si la musique est trop forte, c'est que t'es trop vieux !"
Peut-être tout simplement, que je n'ai plus peur de l'obscurité ????

@ plus plus
Mon dernier arrivage - Fear of the Dark

# Posté le lundi 15 septembre 2008 00:02

Modifié le lundi 15 septembre 2008 15:34

Metallica...ENFIN !!!

Metallica...ENFIN !!!
Neuf ans.
Putain.
Neuf ans que tous les fans de Metallica l'attendaient. Neuf années de quasi disette musicale pendant lesquelles le groupe a tout de même réussi à faire parler de lui.
Petit rappel des faits...

En 1999, Metallica est au plus haut, le S&M est un carton, l'album rentre dans la légende, bref encore une victoire des Four Horsemen. Mais voilà que l'ami Jason Newsted annonce son départ et colle une énorme claque aux trois rock stars restante : la formation implose.

BOUM !

S'ensuit une myriade de péripéties digne d'une Paris Hilton : cure de désintoxe pour Hetfield, remise en question pour Kirk et Lars (non je déconne, pas pour Lars). Metallica s'équipera même d'un psychologue toutes options pendant quelques temps (pas rock...du tout ça...non non non...) avant de le jeter à coups de pieds au cul (rock, ça oui, ROCK !). Le tout sera filmé et vendu en DVD avec Some Kind of Monster, véritable confession intime d'un groupe proche de la rupture. En 2003, Metallica revient avec St Anger, un album de transition sûrement nécessaire à leur reconstruction mais honnêtement, le c½ur n'y est pas et - sans relancer la polémique - on est bien bien loin d'un opus digne du quatuor. Peu de temps après, Robert Trujillo devient le nouveau bassiste du groupe et on aime à croire que ce nouveau souffle va relancer la machine. Les années passent et bon nombre n'espèrent plus (moi en premier).
Et puis un certain 12 septembre 2008 .......sort Death Magnetic...

Synchronisation des montres.
Prêts ?
Let's go...

Mon coeur palpite au rythme de celui de l'intro de That Was Just Your Life, première piste de l'album. Le fan que je suis entre-aperçoit une demi molle lorsque les guitares clean d'ambiance laissent place à une déferlante de distorsion en furie. THRASH IS BACK bordel de merde ! Le headbanding est immédiat : la rythmique est impressionnante, les guitares sont speed comme jamais, le solo de Kirk est foutrement couillu et ce bon vieux James s'est remis dans le droit chemin avec un chant comme au bon vieux temps.
Metallica annonce donc la couleur et ne fais pas dans la demie mesure. Ce disque va nous en foutre plein la tête.

The End of the Line et Broken, Beat & Scarred s'enchaînent dans la même lignée avec des riffs puissants, rapides et vraiment travaillés. Le son reste un peu crade avec une batterie épurée, mise en avant façon ...And Justice For All. A la longue, la caisse claire de Lars prend un peu la tête mais on sent un effort lors du mixage pour tenter d'homogénéiser le tout...
Il faut attendre la 4ème piste et The Day That Never Comes (que vous pourrez découvrir quelques article plus avant) pour que le calme revienne et apaise nos esprits encore tous émoustillés...
La ballade de l'album qui fait plaisir ; un classique de Metallica mais c'est toujours aussi bon de retrouver Hetfield le crooner nous balancer un « No the sunshine never comes »... Mais voilà qu'à la surprise générale, la mélodie s'interrompt au 2 tiers du morceau pour laisser place à une instrumentale déchaînée achevant en puissance et en solo cette piste déconcertante. Car Metallica ne s'est pas juste offert un retour dans son passé discographique, piochant par ci par là dans les riffs qui ont fait son succès. Non, le quatuor s'est appliqué cette fois et l'innovation est réelle.

All Nightmare Long illustre à nouveau ce lietmotiv avec des break surprenant et des phrasés de James sonnant presque à la Till Lindemann (RAMMSTEIN).

S'ensuit Cyanide, véritable bombe taillée pour le live. On imagine déjà la fosse reprenant en coeur le « Suicide, I've already died [...] Cyanide, living dead inside ». Du bon, du très bon heavy, avec des riffs lourds, très lourds qui sonnent à merveille et en symbiose avec la basse de Robert Trujillo.
Nouvelle surprise, Metallica ose le retour des classiques intouchables en s'attaquant à The Unforgiven III... Mélodie de rigueur, l'introduction laisse sans voix - et pour cause c'est une instrumentale mais au piano, violoncelles et cuivres -. Les guitares n'arrivent que plus tard avec le chant de James. Morceau atypique mais un peu trop mielleux, le mélange symphonique / rock ne prend pas vraiment.

Mais voilà que ce profile The Judas Kiss, l'un des meilleurs morceaux de Death Magnetic à mon humble avis. Fini les pleurnicheries, place aux thrash des familles. Une longue instrumentale en guise d'introduction, un premier couplet hargneux suivi d'un pré-refrain mélodique pour enfin exploser en un refrain tout simplement jouissif ! Du très bon tout du long avec une complexité dans l'organisation du morceau qui force le respect. Ces mecs là en ont encore dans le slibar et Kirk assure toujours autant les branlettes de manches.
Et comme pour prouver mes dires, Suicide & Redemption débarque avec ses 9 min 57 d'instrumental... oui Monsieur, Metallica persiste et signe. My Apocalyspe vient achever le travail avec une piste pas forcément des plus réussi mais sans concession avec un son dégoulinant et un chant poussé.

Alors au bilan des courses on pourra rager contre la caisse claire d'Ulrich qui fou mal au crâne, on pourra sans aucun doute regretter que les solos de Kirk suintent la testostérone et la pédale wah wah et occultent le sens de la mélodie, ou pourra dire que la voix de James a pris un p'tit coup de vieux depuis qu'il ne boit plus de whisky, on pourra sûrement balancer un peu sur la prod mais au fond... Au fond Metallica a tout de même réussi un grand coup avec ce Death Magnetic qui signe le retour du plaisir de composer, le plaisir de jouer ensemble, le plaisir de pondre un album où les pistes descendent rarement en dessous de 7 minutes, le plaisir de faire de la putain de bonne musique. Et je pense que c'est ce qu'on pouvait espérer de mieux.
Un sacré bon skeud, à se procurer rapidement.
Metallica is fuckin' back to kick your fuckin' arse !
Wanker !

@ plus plus !

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 23:51

Modifié le samedi 24 janvier 2009 00:45

Talisker - La Reine des Boissons

Talisker - La Reine des Boissons
On reprend la route du Whisky réalisée par Joy et Coco l'année dernière. Des paysages de légende. Des breuvages enivrants.
A quelques encablures de la façade ouest des Highlands, se dessine l'île de Skye, succession de reliefs déchiquetés et de tourbières fouettées par les vents marins.
C'est sur les rives du Loch Harport, à proximité de la chaîne de roche volcanique des Cuillins, que se trouve TALISKER, dont le nom provient de la langue Viking "Thala Gair" (rocher pentu).
C'est la seule distillerie présente sur cette île d'Écosse, à Carbost précisément.

La distillerie a été fondée en 1830 par les frères MacAskill. Après des débuts difficiles en raison de faillites successives, elle est rachetée en 1925 par un groupement d'assembleurs Distillers Company Ltd. Ce nouveau propriétaire va rompre avec la tradition locale de la triple distillation en 1928 pour la substituer à la plus habituelle double distillation.

En 1960 à la suite d'un incendie qui détruisit la salle des alambics, la distillerie fut reconstruite en conservant quelques éléments de la distillation traditionnelle : des washbacks en bois, ainsi qu'un système de condenseurs situées à l'extérieur des bâtiments (une des rares choses ayant survécu à l'incendie).

Ces condenseurs en forme de serpentin, immergés dans des cuves en bois, permettent un refroidissement plus lent et plus régulier des vapeurs d'alcool et jouent un rôle important dans le caractère huileux du Talisker.

Aujourd'hui la distillerie Talisker appartient à la compagnie Diageo et fait partie de la gamme Classic Malts.

Elle possède 2 wash stills et 3 spirits stills.

Traditionnellement, Talisker élabore son Whisky à partir d'orge maltée séchée sur un feu de tourbe, très abondante sur l'île, ce qui est à l'origine de ses arômes cendrés caractéristiques.
Néanmoins, c'est l'eau fraîche courant sur les tourbières imprégnées d'iode et à l'air empli d'odeur d'algues marines que ce malt doit son goût corsé qui lui a valu le surnom de "lave des monts Cuillin" par les habitants de l'île.

Le Talisker fut un des whiskies préférés de l'écrivain Robert Louis Stevenson. C'était pour lui "la reine des boissons".

Notes de dégustation

NEZ : de puissantes notes iodées et fumées

BOUCHE : une saveur de tourbe fraîche et intense

FINALE : longue, poivrée et épicée avec une douceur appétissante



@++

# Posté le mardi 09 septembre 2008 00:05

Modifié le lundi 15 septembre 2008 15:25

Un monde pour les Enfants

Allez, juste histoire de rigoler un peu...

# Posté le lundi 08 septembre 2008 15:34

Metallica - Death Magnetic Part III

Merci (une fois de plus) à Rock n' Dogs pour l'info.
Promis, si un jour je monte en Alsace, je passerais te dire bonjour et boire quelques bonnes Bières bien brassées.

On pensait tous que "ce jour n'arriverait jamais"...
Et bien...
Voici le nouveau clip des 4 Horsemen.

THE DAY THAT NEVER COMES

METALLICA IS BACK...FUCKERS...

Que pensez-vous du morceau, du clip, des yeux magnifiques de la fille, du solo du Capitain Kirk, de la nouvelle coupe de cheveux de James ... et de la Pigot ???

Allez, en plus, je vous fais cadeau des paroles :

Born to push you around
You better just stay down
You pull away
He hits the flesh
You hit the ground
Mouths so full of lies
Tend to black your eyes
Just keep them closed
Keep praying
Just keep waiting

Waiting for the one
The day that never comes
When you stand up and feel the warmth
but the sunshine never comes
No the sunshine never comes

Push you cross that line
Just stay down this time
Hide in yourself
Crawl in yourself
You'll have your time
God I'll make them pay
Take it back one day
I'll end this day
I'll splatter color on this grave

Waiting for the one
The day that never comes
When you stand up and feel the warmth
but the sunshine never comes
No the sunshine never comes

Love is a four letter word
And never spoken here
Love is a four letter word
Here in this prison
I suffer this no longer
I put it into
This I swear!
This I swear!
The sun will shine
This I swear!
This I swear!
This I swear!


Plus que quelques jours avant la sortie du nouvel opus...patience...

@ plus plus

# Posté le lundi 08 septembre 2008 15:29

Modifié le vendredi 12 septembre 2008 01:41

Kid Rock - All Summer Long

Kid Rock est le genre de personnage dans le monde du Rock que je n'apprécie pas trop en règle générale. Un peu opportuniste, un peu...bref, pas très créatif.
Entre Rap, Country, Rock et un peu Metal, il me fait penser à un personnage hybride de Billy IDOL (même sur le choix du nom de scène) et de Eminem.
Mais après tout, le Rock n'a pas de règles fixes, c'est du Rock et c'est comme l'Amour, on ne choisit pas, c'est l'Amour qui vous choisit.
On aime ou on aime pas...c'est tout.
Cette chanson est tirée de son dernier skeud, ROCK N' ROLL JESUS.
C'est une reprise adaptée qui rend un vibrant hommage à l'un des meilleurs morceaux de toute l'histoire du Rock.
Bon, c'est vrai, le clip est un peu cliché mais après tout, c'est quoi le Rock ?
De la Bière, des jolies filles, des amis...

A écouter tout l'été durant....

@ ++

# Posté le lundi 08 septembre 2008 00:00